Documentaires sonores 2018

-Bousquet Elodie-Bawi c Moi. (19’30)
Bawi a 17 ans, est adolescent et questionne sa vie, ses émotions et son genre…

-Decker Perrine-Où j’ai appris à marcher. (21’20)
« Guillaume est chef du service de réanimation pédiatrique à l’hôpital Necker. A travers le portrait de ce jeune médecin, l’hôpital nous invite à déambuler entre ses murs et à découvrir le quotidien singulier de ce service hospitalier. »

-Ellena Laurence-Les poupées russes. 25’9
Une sociologue qui a des problèmes existentiels enregistre ses souvenirs pour en faire un documentaire. Lui revient la « perception de l’infini fini » qu’elle ressentait régulièrement étant enfant, sensation dont elle avait tenté en vain de parler à ses camarades d’école. Elle décide de tenter l’expérience à nouveau. Le premier de ses amis ne comprend pas, le deuxième évoque le fantôme de sa mère, le troisième renvoie la narratrice à ses traumatismes, le quatrième lui parle de revenants. C’est alors qu’elle rencontre James, un cuisinier bouddhiste sri-lankais, qui dort avec un grand miroir dans son lit.

-Girault Anne-Sophie-Le passe temps. (26’00)
Ma grand mère a des stocks de nourriture impressionnants, et continue malgré tout d’acheter ce qui est « intéressant ». Avec ma mère, anciennement mère au foyer, elles épluchent les promotions des magazines, collectionnent les bons de réductions, et arpentent les rayons des supermarchés. C’est une forme de divertissement.Ces deux générations nous questionnent sur l’évolution de la consommation, de la guerre à aujourd’hui.
Ma grand mère a des stocks de nourriture impressionnants, et continue malgré tout d’acheter ce qui est « intéressant ». Avec ma mère, anciennement mère au foyer, elles épluchent les promotions des magazines, collectionnent les bons de réductions, et arpentent les rayons des supermarchés. C’est une forme de divertissement.

Ces deux générations nous questionnent sur l’évolution de la consommation, de la guerre à aujourd’hui.

-Godde Locatelli Stéphanie-Chers enfants. (24’59)
Chers enfants, que pouvons-nous vous raconter de notre histoire? Récit polyphonique d’une famille dont le père est traversé par la « folie ». Chacun a vécu, a grandi, comme il a pu parfois à la limite de la réalité.

-Gomez Natalia-Gouter à l’exil. (21’49)
Trois étrangers, dont deux sont congolais et une est colombienne, se rencontrent en France. Leur amitié est traversé par le besoin d’apprendre à bien vivre l’exil, de honorer leurs origines et de se justifier du choix de ne pas rentrer chez eux

-Kirnisky Jimmy-Si je reste. (22’09)
Lassana est intérimaire et il est également joueur et entraineur au sein du club de foot de sa ville, il souhaiterait partir vers un ailleurs où il y a du travail. Hakeem est animateur au centre social de son quartier, pour lui partir c’est pour les vacances car sa vie elle est là où il a grandi.

-LambertBastien-Annie. (26’08)
Comment entrer en relation avec une personne qui ne voit pas et n’entend pas ?Quand je rencontre Annie pour la première fois, elle m’explique comment communiquer avec elle.
Je dois lui inscrire mes questions lettre par lettre en caractère d’imprimerie dans la main.
Elle me répond par la parole, tout simplement. Annie est sourde et aveugle.Au travers du récit de son parcours de vie, je tente de comprendre comment elle parvient à dépasser son double handicap pour rester autonome et entretenir des relations avec les autres.

-Legrand Marie-Les quatre coins de l’histoire. (21’40)
Quatre voix. Ma mère et ma soeur retracent l’histoire que nous avons vécu pendant plusieurs années aux côtés de mon père alcoolique. Elles reconstituent à elles deux le quotidien de mes 8 premières années d’existence. Le point de vue de mon père existe lui aussi à travers les nombreuses lettres qu’il m’a rédigées dans mon enfance, et qui résonnent subtilement avec chaque étape de notre histoire familiale. Elles donnent un éclairage sur l’ambivalence de l’alcoolique et de l’homme dans toute sa complexité. Et moi, je recolle tous les morceaux de notre histoire.

-Pyvka Anne-Sophie-Le terrain. (25’34)
Odile (64 ans) et Anne-Sophie (27 ans) vivent chacune dans leur yourte sur un terrain qu’elles partagent avec les proprios. Un coup de fil inattendu vient bouleverser leur tranquillité : l’Aide Sociale à l’Enfance leur demande d’accueillir un jeune sans papier.
Le terrain devient un huis clos où se déroule une histoire à plusieurs voix.

-Regnacq Clément-Dialogue social. (20’03)
L’un est flic, l’autre participe au black bloc. D’habitude ils se rencontrent lors des manifestations, et leurs affrontements peuvent se montrer très violents. Ici, ils reviennent sur leurs expériences personnelles de la manifestation et de ces affrontements. Ensemble, ils construisent un dialogue à distance.

-Samperez Bedos Céline-Une sorte de bleu à l’encre rouge. (21’36)
j’avais 6 ans lorsque j’ai perdu mon père. à sa mort, j’ai tout oublié ou presque. j’ai appris sa mort quatre jours après son enterrement. ma mère m’a dit : ton papa sera toujours dans ton coeur. je l’ai crue. mes histoires d’amour en témoignent.

-Voisin Florence-Pousser la porte. (23’31)
Immersion dans Groupe d’entraide mutuelle, lieu d’accueil de personnes malades psychiques.

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