UE au choix : Autres disciplines

Au semestre 2, l’étudiant peut choisir l’UE 4 dans une autre discipline :

Découverte de l’anthropologie
Histoire ancienne et médiévale (pour les étudiants inscrits dans le portail Histoire de l’art et Archéologie / Histoire)
Problèmes fondamentaux de la philosophie (pour les étudiants inscrits dans le portail Histoire de l’art et Archéologie / Philosophie)


 > Découverte de l’anthropologie

Nature(s), culture(s)

Le terrain ethnographique

Alexis Avdeeff, Pascal Bouchery et Armelle Giglio-Jacquemot

30h CM et 18h TD

– Présentation :
Le paradoxe de la nature humaine est qu’à la différence des animaux l’être humain ne peut se contenter de la satisfaction de ses besoins vitaux. Non seulement il invente des outils, mais il s’invente en tous temps et en tous lieux une culture, ou plutôt des cultures. Tous ses actes, même les plus élémentaires comme naître, se nourrir, se reproduire, sont toujours accompagnés de représentations, de rites, de cérémonies, de règles et de choix non biologiquement déterminés et qui varient d’une société à une autre, voire à l’intérieur d’une société d’un groupe de personnes à un autre. Ainsi ce qui caractérise l’humain n’est pas tant le caractère social de sa nature que la variabilité de ses cultures. Partant de ce constat, le cours interroge les rapports entre le biologique, le social et le culturel. Il s’accompagne d’un enseignement méthodologique portant sur la façon dont les anthropologues produisent leurs propres matériaux sur le terrain.

– Objectifs :
Permettre de mieux cerner ce qui chez l’individu en société relève de prédispositions cognitives universelles transmises par l’hérédité, ou à l’inverse d’acquisitions spécifiques faisant l’objet de transmissions culturelles par le biais de la socialisation. Amener l’étudiant à saisir que dans la vie sociale tout ce qui est astreint à une règle, une norme, une éthique, appartient à la culture, par-delà notre propension à considérer comme « naturelles » certaines de nos conceptions, croyances ou habitudes de vie profondément ancrées en nous depuis l’enfance. Identifier les marqueurs culturels de la vie en société. Familiariser à la pratique du décentrement culturel, principe fondamental de la démarche anthropologique. En parallèle, enseigner les fondements méthodologiques de la discipline.

 


> Histoire ancienne et médiévale

Institutions politiques du monde grec : la cité

Delphine ACKERMANN

15h CM et 9h TD

L’organisation politique en cités est considérée comme une caractéristique majeure de la civilisation grecque antique, à partir de l’époque archaïque. Par quelques études de cas,
fondées sur l’analyse de documents littéraires et épigraphiques, ce cours propose de comprendre le fonctionnement institutionnel des cités grecques, principalement aux époques classique et hellénistique.

 

Église et société au Moyen Âge

Harmony DEWEZ

15h CM et 9h TD

Dans l’Occident latin, la société médiévale devient progressivement une société majoritairement chrétienne, dans laquelle la religion joue un rôle prépondérant, d’un point de vue culturel, mais également d’un point de vue social et politique. L’Église en tant qu’institution est une structure centrale pour la compréhension des sociétés médiévales et ce cours s’attachera donc à présenter son organisation, ses principales évolutions, et son rôle politique, économique et social.

 


> Problèmes fondamentaux de la philosophie

L’âme et le corps

Victor BÉGUIN

9h CM et 15h TD

Les rapports entre l’âme et le corps constituent l’une des questions les mieux identifiées et les plus canoniques de l’ histoire de la philosophie occidentale. On en suit le développement et les reformulations à travers quelques textes classiques empruntés aux grandes œuvres antiques, médiévales et modernes ; on s’interroge également sur les perspectives ouvertes par des découvertes plus récentes comme celles de la psychanalyse. Ce faisant, nous sommes constamment attentifs à la manière dont ont pu être rigoureusement construits des problèmes comme le type de réalité propre à l’âme, l’interaction réciproque de l’âme et du corps ou les conséquences de leur union pour l’existence humaine ; ainsi qu’aux notions comme le moi, les passions, le désir ou l’action. Il s’agit par là d’appréhender, dans leurs présupposés et leurs conséquences, les raisons “philosophiques” qui ont pu conduire certains penseurs à soutenir ou à rejeter la distinction de l’âme et du corps.

 

L’histoire

Alexandra ROUX

9h CM et 15h TD

On se propose d’examiner trois ordres de questions :
1 – Qu’est-ce qui caractérise ce qu’on appelle l’histoire ? Est-ce une réalité propre à l’humanité ? Et qu’est-ce qui justifie qu’on oppose à l’histoire non seulement la “nature” mais également le “mythe” ?
2 – L’histoire a-t-elle un sens, ou est-elle, au contraire, au mieux une “alternance” de chutes et de progrès, au pire rien qu’un “chaos” d’événements hasardeux ? Et si elle a un sens, observe-t-elle un “progrès”, ou bien tout au contraire une “chute” sans rémission ?
3 – Si le procès de l’histoire est globalement celui d’une réelle progression, quel en est le “moteur”, quels en sont les “acteurs”, et quel en est l’“auteur” ?

 

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