Documentaire sonore 2017
Patrick Arnault–Franck (14’14)
Portrait de Franck au travers de sa double activité professionnelle : celle d’éducateur technique spécialisé auprès d’une ferme en maraîchage biologique.
Charlène Biju– Qu’est ce qu’on attend pour être vieux ? (13’24)
Des personnes âgées nous racontent comment ils vivent leur vieillesse et leur avenir.
Pierre Cassel– C’est pas chacun une assiette (14’57)
Le magasin de Yaya, sénégalais âgé de 34 ans, fait 6 m2. Yaya répare des ordinateurs et propose des services de transfert d’argent. Ce magasin n’est pas qu’un lieu de travail. D’un microcosme qui est traversé par des personnes, des rencontres et des habitudes, j’y découvre un lieu vivant qui donne à entendre une façette de la société.
Fanny Dujardin–A la dérive (15’18)
« Sur fond de roulis de vagues et de chute de dunes, quelque part sur la côte Atlantique, des voix en écho racontent comment leur maison est devenue une épave, et comment ils vivent leur territoire de fin des terres. »
William Gloria–Le feu de nos campagnes (15’38)
A travers trois personnages, le réalisateur nous invite a rencontrer le milieu des guérisseurs. Entre interview et création sonore le documentaire évoque les sujets de la révélation du Don, d’histoires concrètes et de la transmission. Quel avenir pour ces pratiques traditionnelles? A travers la création sonore nous rentrons dans cet univers, les sensations vécues par le réalisateur, les pratiques des prières et des secrets.
Camille Halperin–Comme une vraie famille (16’00)
3 témoignages autour de la famille d’accueil. Trois histoires qui questionnent l’attachement à l’autre et les liens qui se créent entre les enfants et les personnes qui les accueillent.
Jeanne Hervieux–Tenir sa langue (13’53)
« A la travers des situations de séances et la rencontre avec certains patients et leurs familles, il est question de la langue. Non pas l’organe mais bel et bien la langue comme moyen de communication pour des personnes dont les racines, plus ou moins lointaines, sont étrangères.
L’exil amène la cohabitation d’une langue maternelle et du français et touche inévitablement les rapports familiaux. »
Clémentine Lathelier–En solitaire (14’56)
L’expérience quotidienne du célibat racontée par trois femmes de différentes générations, la façon dont elles ont progressivement assumé cette situation; une situation où passé, présent et futur se conjuguent.
Claire Messager–De silence et de bruit (14’13)
« nous sommes dans une société d’entendants, où la norme est d’entendre.
Mais comment fait-on pour se faire entendre quand on est sourd dans un
monde d’entendants ? »
Gautier Paille–L’invisible (14’58)
Léa nous raconte ses premiers souvenirs suite à un traumatisme crânien après une tentative de suicide. Elle commence par son réveil du coma jusqu’à ses doutes d’aujourd’hui concernant son rapport à elle-même.
Raphaële Raffort–A tes amours (14’50)
« Questionnements post-rupture sur mon rapport à l’Amour, avec un grand A.
Dans ce récit documentaire, je reviens sur ma chronologie amoureuse et sur ma course poursuite avec le grand amour. »
Marie Roland–Human58 (14’50)
Mon ami Quentin, alias Human58 sur les sites de rencontres gays, se confie sur son hypersexualité, sa vision consommatrice des plaisirs charnels et les divers codes relationnels au sein d’une communauté homosexuelle très débridée. »
Pauline Staechelin Gehant–Histoires de rue (15’58)
Cédric, Dominique, Ludo et Jérôme vivent ou ont vécu la rue. Ils racontent comment ils l’ont vécu et en quoi cette expérience les a changé.
Pauline Tiprez–L’inventaire (13’13)
« Aborder la thématique du deuil n’est pas facile. Encore moins quand il s’agit du deuil de ses parents.
C’est à travers la description d’objets que ce documentaire traite de la question. Qu’il s’agisse de lettres, d’objets de la vie quotidienne ou encore de pièces rares, ils sont les derniers fragments qui subsistent après la mort.
Et finalement, sans eux, que reste-t- il de celui ou celle que l’on a perdu? »
